Parlons vrai…vraiment!

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Vivons Mareil-Marly • Municipales 2026

Parlons vrai… vraiment.

La liste sortante diffuse un tract “question / réponse” où tout est « FAUX ! ». Nous faisons l’inverse : des faits, des sources, et une méthode.
Notre position : nous voulons étudier un rapprochement avec Saint-Germain-en-Laye, avec des garanties écrites pour Mareil-Marly.

Étude de rapprochement Transparence Sources officielles Garanties pour Mareil
Ce que nous voulons garantir (noir sur blanc)
  • Proximité : services et présence locale maintenus (commune déléguée / mairie annexe)
  • Urbanisme : règles claires et engagements sur le PLU (pas de surprise)
  • Investissements : un plan pluriannuel dédié à Mareil-Marly
  • Représentation : une gouvernance qui protège la voix de Mareil

Stop aux slogans : on parle de méthode, pas de peur

Le mot “fusion” est utilisé comme un épouvantail. Nous parlons d’abord d’une étude de rapprochement : quels bénéfices ? quels risques ? quels garde-fous ?
L’exemple de Fourqueux montre une chose simple : ce n’est pas le mot qui compte, ce sont les garanties écrites (proximité, gouvernance, investissements, urbanisme).

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QUESTION 1
« La fusion est un outil moderne… »
Verdict : affirmation orientée et non sourcée

Dire « Mareil n’a pas la taille » n’a aucune valeur juridique. Une “commune nouvelle” n’est pas réservée à un seuil minimal : c’est un dispositif encadré par la loi, décidé localement, avec des outils de proximité comme les communes déléguées.

Sur « le dispositif n’a pas eu le succès attendu »

Sur quel document officiel repose cette affirmation ? Depuis 2015, plus de 800 communes nouvelles ont été créées en France, représentant plusieurs milliers de communes regroupées.

Ce chiffre démontre qu’il ne s’agit pas d’un “échec”. Affirmer le contraire sans citer de source relève d’un choix politique, pas d’un constat juridique ni statistique.

Ce qui est vrai (et ce qu’ils tordent)
  • Oui, une commune plus petite doit exiger des garanties écrites.
  • Non, ce n’est pas une “absorption automatique” : tout dépend du cadre négocié.
  • Non, la loi ne vise pas uniquement les communes de moins de 1 000 habitants.
Notre ligne : une étude sérieuse, des garanties écrites, un choix éclairé. Pas des slogans.
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QUESTION 2
« Mareil est en ruine… »
Verdict : faux débat + chiffres choisis

Nous n’avons jamais dit que Mareil-Marly était “en ruine”. Le tract répond à une accusation inventée. Mais il “oublie” l’indicateur qui dérange : la dette par habitant.

Le chiffre qu’ils ne mettent pas en avant
  • Mareil-Marly : environ 1 200 € de dette / habitant
  • Saint-Germain-en-Laye : environ 220 € de dette / habitant
  • Et pour 2025 : Saint-Germain-en-Laye descendrait même autour de 40 € de dette / habitant (données publiées)

Autrement dit : parler uniquement de “€ investis / habitant” sans parler de “€ de dette / habitant”, c’est orienter volontairement la lecture.

Notre ligne : transparence complète (épargne, dette, capacité de désendettement, trajectoire). Pas de cherry-picking.
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QUESTION 3
« La fusion permettrait d’attirer plus de médecins… »
Verdict : débat mal posé

Nous ne nions pas la réalité : la pénurie de médecins touche l’ensemble du territoire, y compris les Yvelines. C’est un phénomène national documenté.

Mais le tract détourne la question : nous n’avons jamais dit qu’un rapprochement “fabriquerait” des médecins. Nous parlons d’améliorer l’attractivité locale et les moyens d’action.

Pourquoi parler de Fourqueux ?
  • Le tract affirme qu’« aucun médecin n’est arrivé depuis la fusion ».
  • Sur quelles données officielles se base cette affirmation ? ARS ? Ordre des médecins ?
  • Sans source publiée, cela reste une déclaration politique, pas un fait démontré.
Le vrai sujet : quels leviers concrets ?

Une commune peut agir sur plusieurs leviers :

  • Aide à l’installation pour les médecins généralistes.
  • Mise à disposition ou facilitation de locaux adaptés.
  • Accompagnement administratif (ARS, CPAM, démarches).
  • Coordination avec les maisons de santé existantes.
Notre engagement : mettre en place un dispositif d’aide ciblé pour attirer des médecins généralistes, avec accompagnement personnalisé à l’installation. Le débat n’est pas idéologique. Il est opérationnel.
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QUESTION 4
« La fusion est la seule façon de mutualiser… »
Verdict : vrai… mais incomplet et réducteur

Oui, des mutualisations existent déjà : intercommunalité (CASGBS), syndicats, groupements d’achats, contrats d’énergie, police intercommunale, etc. Personne ne le conteste.

Mais présenter cela comme une preuve qu’un rapprochement serait inutile est un raccourci. L’intercommunalité mutualise certaines compétences… pas la gouvernance, ni les services municipaux centraux, ni l’ingénierie complète, ni la stratégie budgétaire.

La différence fondamentale
  • L’intercommunalité = coopération partielle sur des compétences transférées.
  • Une commune nouvelle = intégration complète des moyens administratifs, financiers et humains.
  • Dans une interco, chaque commune conserve ses doublons administratifs.
  • Dans une commune nouvelle, on peut mutualiser les services supports (RH, urbanisme, finances, informatique, marchés publics).
Exemple concret

Aujourd’hui, Mareil-Marly et Saint-Germain disposent chacun de leurs services administratifs complets. L’interco ne fusionne pas les directions, ne regroupe pas les budgets, ne supprime pas les doublons structurels. Un rapprochement étudié peut permettre d’optimiser ces moyens, tout en maintenant une proximité locale via une commune déléguée.

Notre position : dire que « tout est déjà mutualisé » est inexact. Dire que « la fusion est la seule solution » serait excessif. La vérité est entre les deux : une étude permet d’évaluer ce qui peut être amélioré, service par service, avec des garanties écrites.
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QUESTION 5
« La pression SRU n’existerait plus / Mareil serait “dé-carencée” »
Verdict : trompeur — l’objectif SRU 25% reste très loin

La loi SRU fixe un objectif clair : 25% de logements locatifs sociaux pour les communes concernées. Quand une commune est en dessous, l’effort de rattrapage continue (objectifs triennaux, suivi, prélèvements, et éventuellement arrêté de carence).

Les chiffres (sur la base des données communiquées / OAP)
  • Logements actuels : 1 670
  • Logements sociaux actuels ou en cours : 130
  • Prévu dans les OAP : 465 logements dont 228 logements sociaux
  • Total projeté : 2 135 logements dont 358 logements sociaux

Calcul : 358 / 2 135 = 16,8% (donc moins de 17%). Même après les projets annoncés, on reste très loin des 25%.

Ce que ça implique concrètement :
À 2 135 logements, atteindre 25% signifie environ 534 logements sociaux. Avec 358 logements sociaux projetés, il manquerait encore environ 176 logements sociaux pour atteindre l’objectif légal (à parc total comparable).
Sur le mot “dé-carencée” : qu’ils publient les pièces

Le terme juridique utilisé par l’État, c’est “commune carencée” (ou non carencée) au titre de la SRU, via un arrêté de carence pris par le préfet lorsque les objectifs ne sont pas respectés. “Dé-carencée” n’est pas la référence juridique : ce qui compte, ce sont les documents officiels.

Donc si la liste sortante affirme que “tout est réglé” ou que la pression n’existe plus, c’est simple : qu’ils publient les arrêtés/notifications officiels : objectifs triennaux, prélèvements SRU, éventuels avis/arrêtés de carence, contrats de mixité sociale. Sans pièces, ce n’est pas une preuve, c’est un slogan.

Pourquoi l’étude de rapprochement est utile : parce qu’elle permet d’analyser une trajectoire plus soutenable et mieux équilibrée, au lieu de subir une pression continue qui finit par pousser à densifier “au coup par coup”.
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QUESTION 6
« L’offre associative mareilloise est la plus riche de l’interco »
Verdict : affirmation non sourcée

Le tract affirme que l’offre associative mareilloise serait « la plus riche de l’interco ». Sur quelle base ? Nombre d’associations ? Budget global ? Nombre d’adhérents ? Subventions municipales ? Heures d’occupation d’équipements ? Aucun chiffre n’est cité.

Une affirmation doit reposer sur des données

Dire « la plus riche » suppose un classement objectif. Or aucune source publique n’est mentionnée. Sans indicateurs comparables entre communes, cela relève davantage du slogan que de l’analyse.

Leur propre argument démontre autre chose

Ils expliquent que les Mareillois accèdent déjà aux associations de Saint-Germain-en-Laye. Cela signifie donc que nous sommes déjà dans une logique d’ouverture et de circulation intercommunale.

La vraie question n’est pas « peut-on y accéder ? » — mais dans quelles conditions ?

Question essentielle :
Les Mareillois bénéficient-ils des mêmes tarifs que les habitants de Saint-Germain-en-Laye ? Ou existe-t-il des tarifs différenciés “extérieurs commune” ? Là encore, aucun élément précis n’est apporté dans le tract.
Ce que montre l’exemple de Fourqueux

Depuis le rapprochement avec Saint-Germain-en-Laye, les habitants de Fourqueux bénéficient d’une intégration complète aux dispositifs municipaux, équipements et services, avec une harmonisation progressive des pratiques.

C’est précisément ce type de garanties que nous voulons analyser : accès équitable, conditions claires, maintien du tissu associatif local.

Notre position : protéger et renforcer les associations mareilloises, tout en garantissant une égalité d’accès aux équipements du territoire élargi. Cela se traite par des engagements précis — pas par des formules.
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QUESTION 7
« Mareil deviendrait un quartier / n’existerait plus juridiquement »
Verdict : faux (et contraire aux textes)

Le tract utilise le mot “quartier” pour faire peur. Mais “quartier” n’est pas une notion juridique de la commune nouvelle. La loi prévoit au contraire des communes déléguées : un statut de proximité, avec une organisation locale et des élus identifiés.

Ce que prévoit réellement la loi (proximité + élus)
  • Commune déléguée : la commune nouvelle peut comprendre des communes déléguées (organisation locale de proximité).
  • Maire délégué : chaque commune déléguée peut avoir un maire délégué, identifié et nommé dans l’organisation municipale.
  • Adjoint(s) au maire délégué : le conseil municipal de la commune nouvelle peut désigner un ou plusieurs adjoints au maire délégué.
  • Conseil de la commune déléguée : possibilité d’un conseil local (maire délégué + conseillers), pour porter les sujets du territoire.
  • Conférence des maires délégués : le conseil municipal peut instituer une instance de coordination (maire + maires délégués).
Traduction simple : Mareil-Marly ne devient pas “un quartier”. Dans une commune nouvelle, Mareil peut devenir une commune déléguée avec un maire délégué, des adjoints possibles, et une organisation locale reconnue par les textes.
La preuve par l’exemple : Fourqueux (ce qui existe déjà)

Fourqueux a précisément suivi ce schéma avec Saint-Germain-en-Laye : Fourqueux est devenu une commune déléguée, avec une mairie déléguée et un maire délégué. Ce n’est pas une opinion : c’est affiché sur les pages officielles de la ville et acté par un arrêté publié au Journal Officiel.

  • Mairie déléguée de Fourqueux : accueil et services municipaux sur place (organisation de proximité).
  • Maire délégué : la commune déléguée a un maire délégué identifié dans l’annuaire officiel des élus.
  • Acte officiel : création de la commune nouvelle au 1er janvier 2019 “en lieu et place” de Saint-Germain et Fourqueux (JO).
Ce que le tract fait volontairement : remplacer un cadre juridique (commune déléguée, maire délégué, proximité) par un mot anxiogène (“quartier”). C’est plus vendeur… mais c’est faux.
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QUESTION 8
« Sécurité mieux assurée »
Verdict : communication tardive, pas un bilan

Le tract parle de “réaction rapide”. Or les données officielles du SSMSI (Ministère de l’Intérieur) montrent qu’entre 2020 et 2024, le nombre de cambriolages enregistrés a doublé. Mettre en place la vidéoprotection après plusieurs années de hausse, ce n’est pas une anticipation : c’est une réaction tardive.

Le point factuel sur la mutualisation avec L’Étang-la-Ville

Le tract laisse entendre qu’une police intercommunale renforcerait la lutte contre les cambriolages au quotidien. Or le procès-verbal du Conseil municipal du 7 octobre 2025 de L’Étang-la-Ville précise que la coopération évoquée concerne un renforcement dans le cadre d’événements (fêtes de ville, manifestations, opérations conjointes).

Cela ne constitue donc pas, en l’état, une brigade permanente dédiée aux cambriolages. La nuance est importante — et absente du tract.

Notre ligne : sécurité mesurable, indicateurs publics, stratégie anticipée, et coopération réelle — pas un effet d’annonce en fin de mandat.
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QUESTION 9
« Saint-Germain construirait massivement »
Verdict : amnésie des choix locaux + stratégie de peur

Faire croire qu’un rapprochement entraînerait une « construction massive imposée » relève d’un discours anxiogène. Car les projets de densification actuellement programmés ont été votés par la municipalité de Mareil-Marly elle-même.

Ce que prévoit le PLU adopté par Mareil-Marly (OAP – 8 octobre 2020)
  • Champs Droux : jusqu’à 210 logements (~40% sociaux)
  • Les Violettes : jusqu’à 160 logements (~40% sociaux)
  • La Bossue : 35 logements (~60% sociaux)
  • Les Bigaudes : 35 logements (~60% sociaux)
  • Pinché : 25 logements (~50% sociaux)
👉 Soit plus de 465 logements supplémentaires programmés, avec une part significative de logements sociaux.

Ces chiffres ne viennent pas d’une hypothèse extérieure. Ils figurent dans les documents d’urbanisme officiels adoptés par délibération du Conseil municipal. Parler aujourd’hui de « construction massive imposée par d’autres » revient à oublier les décisions déjà prises localement.

La réalité :
✔ La densification est déjà engagée à Mareil.
✔ Les objectifs SRU imposent encore des efforts.
✔ La question n’est pas « qui va construire », mais qui négocie, encadre et protège le cadre de vie.

Utiliser Saint-Germain comme épouvantail détourne le débat. Une étude de rapprochement ne signifie pas abandon de maîtrise : elle permet au contraire de poser des garanties écrites et opposables.

Source officielle : PLU – Orientations d’Aménagement et de Programmation, approuvé le 8 octobre 2020 [oai_citation:0‡4.Orientation d’Amenagement et de Programmation.pdf](sediment://file_0000000003e072469f3002132edecb2c)
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CONCLUSION
« Gardons les commandes » : démontage des contre-vérités
Verdict : alarmisme + approximations juridiques

Leur conclusion repose sur un message simple : « fusion = absorption = disparition ». Ce n’est pas ce que dit la loi. Le Code Général des Collectivités Territoriales prévoit explicitement : commune déléguée, maire délégué, mairie déléguée et possibilité d’un conseil de commune déléguée.

1) « Perte des services publics de proximité » : juridiquement faux

Une commune déléguée conserve une organisation locale. Il peut y avoir une mairie déléguée avec accueil, un maire délégué identifié, et des élus référents. La proximité n’est pas supprimée par nature. Elle dépend des engagements négociés et votés.

Affirmer que tout disparaît est faux. La loi prévoit précisément l’inverse : des outils pour maintenir la proximité.
2) « Mareil deviendrait un quartier » : erreur volontaire de vocabulaire

Le mot « quartier » n’a aucune valeur juridique ici. Le statut exact est commune déléguée. Employer « quartier » est un choix politique destiné à faire peur.

3) « Plus de voix à l’interco » : simplification trompeuse

Une commune déléguée ne siège pas séparément à l’intercommunalité, mais la commune nouvelle siège pour l’ensemble de son territoire. Fourqueux est aujourd’hui représentée via Saint-Germain-en-Laye. Dire « plus aucune voix » est donc faux.

4) « Les fêtes et l’identité disparaissent » : démenti par les faits

Rien dans la loi n’impose la suppression d’événements locaux. Et l’exemple de Fourqueux est très clair : la commune déléguée conserve sa fête locale, ses événements propres et son identité associative. Les programmations municipales de Saint-Germain-en-Laye distinguent toujours les événements organisés à Fourqueux.

Les faits contredisent le discours alarmiste. Une fête locale ne disparaît pas par magie lors d’un rapprochement.
5) Urbanisme, budget, services : tout dépend des garanties

Ce qui compte n’est pas le mot « fusion ». Ce qui compte, ce sont les engagements écrits : budget fléché pour Mareil, maintien d’une mairie déléguée, gouvernance locale, règles d’urbanisme encadrées.

La vraie question :
Veut-on décider sur des peurs ou sur des garanties juridiques ?
Étudier un rapprochement ne signifie pas abandonner Mareil. Cela signifie négocier, sécuriser, et décider en connaissance de cause.
Sources officielles :
• CGCT – Communes nouvelles (Légifrance)
• Portail collectivités-locales.gouv – Commune nouvelle / Commune déléguée
• Programmes municipaux Saint-Germain-en-Laye (événements à Fourqueux maintenus)