Cambriolages de logements (faits enregistrés)
Un résultat insuffisant sur la sécurité
Les chiffres ne “désignent” pas une cause unique, mais ils montrent un fait : sur un indicateur clé (cambriolages de logements), Mareil-Marly décroche.
- Une hausse très forte depuis 2020
- Un niveau 2024 encore élevé
- Un besoin d’actions structurées, évaluées, visibles
Ce n’est pas “comme partout”
À profil comparable, Mareil-Marly est nettement plus touchée que de nombreuses communes proches. Cette différence signifie une chose : des marges d’amélioration existent.
Un plan sécurité crédible, opérationnel, mesurable
Notre ligne est simple : plus de communication, plus d’efficacité. Nous proposons une stratégie en 5 piliers, construite avec les acteurs compétents, et évaluée chaque année publiquement.
- Cartographie des secteurs les plus touchés (par quartier / rues)
- Analyse des créneaux sensibles (jours, heures, vacances, périodes)
- Partage d’un état des lieux compréhensible et public
- Mise à jour régulière pour adapter les actions
- Actions coordonnées Police nationale / municipale
- Patrouilles ciblées sur les créneaux à risque
- Procédures d’alerte et remontées terrain fluidifiées
- Résultats suivis et partagés (actions, zones, évolutions)
- Information pratique : gestes simples, bonnes habitudes, réflexes
- Dispositif “voisins vigilants” structuré et accompagné
- Alertes locales en périodes sensibles (vacances, fêtes, etc.)
- Conseils de sécurisation : éclairage, serrures, accès, visibilité
- Éclairage renforcé sur les zones sensibles (cheminements, parkings)
- Caméras sur axes stratégiques et points de fuite
- Connexion à un vrai centre de supervision (mutualisé si pertinent)
- Traitement des “angles morts” : haies, clôtures, accès secondaires
- Publication annuelle : chiffres, actions menées, priorités
- Indicateurs simples : zones concernées, périodes, évolution
- Évaluation des mesures (prévention, aménagements, coordination)
- Ajustements publics : ce qui marche, ce qu’on améliore
Pourquoi parler “bilan municipal” ?
Parce que la sécurité du quotidien dépend aussi de décisions locales : organisation, prévention, coordination, aménagement (éclairage, accès), vidéoprotection et transparence. Quand les chiffres se dégradent, on doit exiger une réponse politique structurée.
D’où viennent les chiffres ?
Des données publiques du SSMSI (Ministère de l’Intérieur), qui mesurent la délinquance enregistrée (plaintes/procédures). Les taux sont rapportés au nombre de logements (INSEE).
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